Les Noëls de d’Aquin par François Zeitouni, organiste-titulaire du Gesù

Le Gesù – Centre de créativité présente:

Les Noëls de Louis-Claude d’Aquin par

François Zeitouni, organiste-titulaire du Gesù

Le dimanche 18 décembre 2011, à 15h00
Église du Gesù
1202, rue de Bleury, Montréal

«Nouveau livre de Noëls pour l’orgue ou le clavecin (…) par M. d’Aquin, organiste du Roy». Chef-d’oeuvre de l’orgue classique français, les Noëls de Louis-Claude d’Aquin nous replongent en plein XVIIIe siècle. Ces célèbres pièces en forme de variations, magnifiquement adaptées aux brillantes ressources du grand orgue du Gesù, feront entendre en ce dimanche d’avant Noël leurs grands-jeux, duos et trios, leurs concerts de flûtes et leurs tendres musettes, et ce dans le cadre historique de l’église du Gesù.
Natif de Montréal, François Zeitouni mène depuis plusieurs années une brillante carrière de pianiste et d’organiste. Il a été formé au Conservatoire de Montréal où il a étudié le piano et la musique de chambre dans la classe de Lise Boucher. Il a parallèlement étudié l’orgue, l’harmonie et l’improvisation sous la direction de Raymond Daveluy. François Zeitouni joue régulièrement en récital tant au piano qu’à l’orgue, et se distingue comme un chambriste recherché. Il a récemment gravé, pour Disques XXI-21, les Noëls pour orgue de Louis-Claude d’Aquin ainsi que l’Œuvre pour violon et piano de Gabriel Fauré avec le violoniste Olivier Thouin. Ce dernier enregistrement s’est attiré les éloges de la critique, tant en Amérique qu’en Europe, notamment ceux du prestigieux Strad Magazine qui en a fait son disque du mois en juillet 2010. Il est actuellement organiste à l’église du Gesù, à Montréal.

Billets : 20$ 
Renseignements : www.legesu.com

LOUIS-CLAUDE DAQUIN
“M. Daquin a toujours conservé à l’orgue les majestés et les grâces qui lui conviennent…” -Rameau

Considéré  comme le plus grand organiste et improvisateur de son temps, Louis-Claude Daquin naît à Paris en 1694. Enfant prodige, il éblouit Louis XIV par ses dons.  Disciple du célèbre Louis Marchand, il lui succède à l’église des Cordeliers et occupe par la suite les tribunes les plus prestigieuses: celles de la Chapelle royale à Versailles et de Notre-Dame de Paris. Virtuose de l’orgue et du clavecin, improvisateur de génie (surpassant même Rameau, nous dit la chronique), son succès est tel, que les bousculades dans les rues de Paris les soirs où il se produit entraînent l’intervention des services d’ordre et même l’annulation de certaines Messes de Minuit!  Il est célèbre pour ses Noëls qu’il improvise tant à l’orgue qu’au clavecin (Le terme Noël désigne ici un cantique de Noël et, par extension, une pièce instrumentale inspirée de ce cantique). Son Nouveau livre de Noëls pour orgue, publié vers 1750 est considéré comme un des joyaux du répertoire.  C’est l’univers pastoral de la Nativité qui est évoqué dans ces pièces tantôt tendres et méditatives, tantôt dansantes, brillantes et extrêmement virtuoses. Elles ont valu à leur auteur l’admiration de ses contemporains et une célébrité qui perdure aujourd’hui chez les interprètes et les mélomanes.  Daquin laisse très peu de musique écrite, hormis les Noëls, un Livre de pièces de clavecin, publié en 1735 et quelques œuvres manuscrites.  Il meurt à Paris en 1772.

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L’Opéra de Montréal & sa stratégie marketing

L’Opéra de Montréal existe depuis 32 ans déjà, c’est la 15ème plus importante compagnie en Amérique du Nord. Ce qui est significatif compte tenu qu’il y a environ 140-150 maisons d’opéra en Amérique du Nord. Et représente pour le Canada l’une des plus importantes avec un budget de 8,2 millions de dollars. La mission de l’Opéra de Montréal est de donner une vitrine aux artistes québécois, canadiens, mais aussi internationaux afin de créer un peu d’émulation. Le but premier est aussi de faire vivre l’art lyrique à Montréal, parce que Montréal est une métropole culturelle importante.

En poste depuis 2006, M. Pierre Vachon, directeur des Communications-marketing, éducation et projets spéciaux à l’Opéra de Montréal, a du revoir la stratégie marketing de l’organisation suite à la baisse progressive et constante du nombre de ses abonnés et rajeunir son image de marque. L’Opéra faisait face à l’époque à un déficit budgétaire. Écoutez l’entrevue pour savoir comment il est arrivé à enregistrer une augmentation de 45% d’abonnés de 18-30 ans pour l’année courante et une stabilisation des abonnés réguliers. Le repositionnement, les campagnes d’orangetango, les réseaux sociaux ainsi que la médiation culturelle y sont pour beaucoup.

Son but était de relancer l’opéra, de dire aux gens que l’Opéra de Montréal existe. C’est un art qui est toujours aussi pertinent, percutant, un art qui est vivant et surtout, c’est un art qui est jeune. Face au problème de renouvellement de public, il fallait changer le message et les stratégies. De nouvelles stratégies avaient déjà été implantées en étant plus présent sur le terrain, ce qui fonctionnait assez bien, mais il fallait intensifier compte tenu de la situation financière de l’opéra. C’est ainsi qu’est née une nouvelle campagne, avec une nouvelle image, avec une nouvelle façon de parler opéra aussi en simplifiant considérablement dans le but premier de rejoindre les gens. Le public de l’opéra s’est depuis beaucoup éclaté. L’opéra est accessible à tout le monde. Ceci est essentiel et grâce à la plus grande présence sur le terrain (médiation culturelle*), de toute sorte de manières, dans toutes sortes de médias, les gens remarquent l’opéra beaucoup plus.

*« Nous entendons par activités de médiation culturelle des initiatives qui facilitent l’appropriation de la culture par les citoyens. Ces actions créent une opportunité de rencontres et d’échanges personnalisés favorisant le contact des clientèles avec les oeuvres et les créateurs. Elles permettent de faire le pont entre le citoyen et l’offre culturelle professionnelle montréalaise. » (Définition tirée du Programme montréalais d’action culturelle 2010)

La médiation culturelle & l’Opéra de Montréal, c’est par exemple leurs interventions surprises au Marché Jean-Talon et chez Simons….

L’opéra est aussi plus présent sur les réseaux sociaux. À toutes les semaines, l’opéra crée de nouveaux billets, présente des vidéos, partage du contenu divers. Cliquez sur les liens suivant pour retrouver l’Opéra de Montréal sur Facebook et Twitter.

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Très rare – le compositeur Vaughan Williams interprété par l’OSM

Notre très cher altiste, Rémi Pelletier, nous recommande les concerts de l’OSM des 30 novembre et 1er décembre prochains. Il qualifie d’exceptionnel que son orchestre interprète une symphonie du compositeur britannique Vaughan Williams. Il s’agit d’une rareté et d’une beauté nous confie-t-il.

Sa bio­gra­phie se confond avec sa musi­que. Très vite, il s’inté­resse à la tra­di­tion popu­laire bri­tan­ni­que et se rend dans les cam­pa­gnes pour col­lec­ter les mélo­dies tra­di­tion­nel­les, dont il a par­fois pro­duit des trans­crip­tions pour chœur, pour orches­tre ou pour voix et piano. Il les a tou­te­fois très rare­ment intro­dui­tes dans ses com­po­si­tions. Cela n’empê­che pas son lan­gage musi­cal d’être for­te­ment influencé par les carac­té­ris­ti­ques moda­les de ces mélo­dies, par leur pen­ta­to­nisme. Il se réfère également volon­tiers à la musi­que anglaise de la Renaissance (Variations sur un thème de Tallis) et révise l’English Hymnal pour four­nir à l’église d’Angleterre un recueil de chants débar­rassé des trop nom­breux ajouts du XIXe siè­cle.

Sa pro­duc­tion est très abon­dante et très diver­si­fiée : neuf sym­pho­nies, dont la pre­mière (Sea Symphony) com­prend des par­ties cho­ra­les. La seconde (London), évoque la capi­tale, ses sons, ses chants et son atmo­sphère. La troi­sième (Pastoral) évoque l’atmo­sphère des cam­pa­gnes à l’époque où il était bran­car­dier sur les champs de bataille du Nord de la France. Chacune a un carac­tère bien mar­qué et l’ensem­ble mon­tre un com­po­si­teur qui, au sein d’un lan­gage cohé­rent, ne craint pas d’explo­rer sans cesse de nou­vel­les voies. (Source: oratoriodeparis.asso.fr)

En deuxième partie de programme, Sir Roger Norrington propose A London Symphony de Vaughan Williams, véritable voyage musical qui nous permet de découvrir la capitale britannique au début du 20e siècle.  L’ouverture de la musique de scène de The Wasps, écrit pour une production des Guêpes d’Aristophane, amorce le programme.

En première partie, le pianiste norvégien Leif Ove Andsnes suscite l’enthousiasme du public et de la critique, où qu’il se produise. Le Wall Street Journal l’a considéré « l’un des pianistes les plus doués de sa génération » alors que le New York Times a salué « son élégance magistrale, sa puissance et sa vision  ». Lauréat de nombreux prix internationaux, pianiste en résidence du prestigieux Philharmonique de Berlin lors de la saison 2010-2011, il interprète ici le Premier Concerto de Beethoven. (Source: osm.ca)

Les 30 novembre et 1er décembre à 20h, à la Maison symphonique

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Francis Falceto derrière Tsegué-Maryam Guèbrou, Éthiopiques #21

En parlant de Vincent Moon, je ne peux m’empêcher de faire le lien avec Francis Falceto, par qui j’ai toujours été fascinée. Sans cet “ethnomusicologue” français autodidacte, il nous aurait probablement pas été possible de connaître la série de disques Éthiopiques. Jazz des années 70 qui est d’une absolue beauté et considéré comme l’âge d’or de la musique moderne éthiopienne. Falceto a enregistré de merveilleux musiciens éthiopiens lors de ses séjours là-bas. Une pure merveille musicale, comprenant deux de mes plus grands coups de coeur musicaux : la pianiste Tsegué-Maryam Guèbrou et le jazzman psychédélique Mulatu Astatqe (Éthiopiques #4- son classique Yèkèrmo Sèw).

Avec la collection Éthiopiques, il est heureusement possible de découvrir l’éthio groove (ce cocktail lancinant et néanmoins subtil de jazz, de soul, de RnB instrumental à la Booker T & the MGS et de musique traditionnelle en langue amharique). (Source: lesnouvelles.org)

Solo piano “Homeless Wonderer”, de Tsegué-Maryam Guèbrou, album Éthiopiques 21. Voici l’extrait d’une entrevue avec Falceto au sujet de la grande pianiste Guèbrou, qui a un parcours assez fascinant et surprenant !

A ce propos, qui était cette none pianiste, Tsegue-Mariam Gebrou, dont vous avez publié un recueil de petites pièces en solo proches de l’univers de Satie ?

C’est un phénomène très atypique. Elle appartient à une famille de grands intellectuels et résistants éthiopiens qui l’a envoyée en Suisse dès l’âge de 6 ans pour qu’elle ait une éducation européenne. Elle y a passé 4 ans et y a appris à jouer du violon et du piano. Elle a eu une vie un petit peu chargée, je dirais. Elle a été déportée en Sicile avec sa famille pendant l’occupation italienne, elle a repris ses études au Caire et finalement, l’empereur l’a un peu saquée pour une sombre histoire. Elle vit toujours, elle est none au couvent éthiopien de Jérusalem, qui touche le Saint-Sépulcre. Son histoire musicale est aussi très atypique. C’est un univers très très personnel, mais profondément éthiopien. Je ne suis pas sûr qu’elle connaisse Erik Satie et tous les pianistes auxquels elle a été comparée depuis que le disque est sorti. Elle n’est pas une athlète du piano mais c’est un univers musical magnifique, très reposant. Je suis vraiment très fier d’avoir pu publier ce disque qui regroupe des enregistrements des années 1960-70.

Mais ce qu’on fait les artistes de cette époque-là, c’est surtout des chansons avec un fond traditionnel orchestré avec des instruments européen qui ont embarqué dans leurs textures le groove de la soul, du rhythm’n’blues, du rock quelques fois. Le premier producteur indépendant de disques ne s’est pas posé de questions, il l’a fait en sachant ce qu’il prenait des risques, c’est-à-dire un peu de taule, une amende. Il y a eu une grosse polémique et finalement l’empereur a laissé tomber, il voulait vraiment laisser les jeunes s’exprimer et voilà comment se sont développés la production indépendante et les orchestres indépendants. Et à partir de ce moment-là, on a vu naître des orchestres pop comme il y avait à l’époque, deux-trois guitares, basse, batterie, un chanteur. Mais il y a toujours eu chez eux malgré tout des cuivres, c’est vraiment la marque laissée par les grands orchestres institutionnels. C’est leur signature même si c’est moins vrai ces dernières années où il y a de plus en plus de cuivres synthétiques, avec les synthétiseurs.

Propos de Francis Falceto, producteur, historien autodidacte de la musique éthiopienne, directeur de la collection Éthiopiques. 

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Musique, langage universel, voyageons un peu avec la Blogothèque

Cinéaste indépendant et nomade, Vincent Moon, instigateur de la Blogothèque, est mondialement reconnu pour ses Concerts à Emporter, courts métrages musicaux atypiques incluant des artistes comme Arcade Fire, The Ex, The National, R.E.M, Winter Family ou Tom Jones. Il vit sur la route depuis 2009, voyageant à travers le monde pour y filmer des musiciens rares.

Voici ma petite sélection de vidéos enregistrées à travers le monde qui m’ont le plus charmée.

TANZANIE – LA TRADITION AVEC THE CULTURAL MUSICAL CLUB

TANZANIE AVEC LA ZAWOSE FAMILY

JAPON – UN ORCHESTRE DE CHAMBRE PAS COMME LES AUTRES THE PASCALS

JAPON – Charmante chanteuse folk Nikaido Kazumi

DANS UN FUNICULAIRE & SUR LES SOMMETS DE BOGOTA, COLOMBIA AVEC BOMBA ESTEREO

AU BRÉSIL, A BELEM DO PARA AVEC DONA ENETE

DES CHANTS RELIGIEUX DANS LE NORD-EST DU BRÉSIL AVEC XAMPA

EN ARGENTINE À VILLA CRESPO AVEC PABLO MALAURIE

“…Et puis un parc, une ronde censément éternelle, on se demanderait comment y ajouter quoi que ce soit et puis tout fait sens, la musique reprend l’espace de quelques minutes la place qu’elle n’aurait jamais du quitter, sa fonction de baume sublimant, sortie de sa boite de petit magicien argentin…”

EN ISLANDE AVEC PASCAL PINON

BALADE DANS LES RUES DE ÅRHUS, DANEMARK, AVEC LES SOEURS SUÉDOISES DE TAXI TAXI!

PARIS SOUS LES CLOCHERS DE NOTRE DAME AVEC ALENA DIANE

À AUSTIN AVEC TYPHOON DE PORTLAND

Typhoon, band de Portland.

A TRUCK IN TEXAS AVEC RODEO

ET MAINTENANT À MONTRÉAL AVEC PATRICK WATSON & LHASA DE SELA QUI CHANTENT ELLIOT SMITH

EN HOMMAGE À LHASA PARTIE BEAUCOUP TROP TÔT, CONCLUONS SUR UNE DE SES PLUS BELLES CHANSONS “BELLS” 

rip Lhasa

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Félicitations à Catherine D’Amours qui a remporté le concours de l’Opéra de Montréal !

B pour Bravo ! Bravo Catherine D’Amours ! L’équipe des communications de l’Opéra de Montréal a déclaré son texte de grand gagnant du cadavre exquis portant sur Rusalka.

Catherine se mérite une paire de billets pour la première de l’opéra tchèque Rusalka qui aura lieu le 12 novembre prochain à 19h30.

Si vous voulez assister à l’opéra, il y aura quatre représentations seulement, soit les 12-15-17 et 19 novembre.

Voici le texte gagnant qui a attiré l’attention de l’équipe :

RUSALKA
Il me faudrait les ailes, les ailes grandes de celui qui vole comme l’escarpe.
Il me faudrait avancer vers lui sans bruit, le frôler doucement de ma chance amoureuse.
Ainsi petit père, ainsi je lui laisserais le choix, ce choix qu’il ne voit plus depuis.
Dès lors, il saurait à nouveau que j’existe quelque part.. quelque part…
Moi, mes cheveux épars.
Puis ces voilures, petit père, me serviraient, ô me serviraient.
Je pourrais après la nuit, dans le filtre de ce que mère océan nous lègue,
le couvrir de cette blancheur pour toujours.
L’amener à jamais petit père, à jamais.
Danser dans l’autre profondeur, cheveux épars, amour cabocharde, mais amour pérenne.
Pousse-moi, pousse-moi des ailes, des voiles, des drapés…

 

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Faites vite ! – Rappel- Concours Opéra de Montréal

RAPPEL – GAGNEZ UNE PAIRE DE BILLETS POUR LA PREMIÈRE DE L’OPÉRA

Cliquez ici pour en savoir plus.

La première aura lieu samedi le 12 novembre à 19h30, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, à Montréal. Le tirage au sort se fera lundi le 7 novembre. Vous avez donc jusqu’à dimanche le 6 novembre 23h59 pour participer.

Voici une idée du décor à venir… projections vidéo. Co-production avec l’Opéra du Minnesota.

Dorothy Byrne as Jezibaba in Rusalka. Photo by Michal Daniel, courtesy Minnesota Opera.

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Esmerine de retour de leur tournée européenne, en concert ce vendredi

Esmerine, band montréalais, est de retour d’une longue tournée en Europe pour un concert au Festival Diapason, ce vendredi 4 novembre, à Laval.

Throughout the concert, Esmerine seemed perfectly enthused to be here touring, and delighted with the warm responses their performances would elicit from the crowd. Smiles abounded, and although the stage was small and the band hustled in between each other – there remained a closeness between the musicians that was evident in the reflected expressions between them onstage. For such meditative music, Esmerine made for a charming spectacle as a band. This visual impact was accentuated by the work of visual artist Clea Minaker, who resided side stage broadcasting live graphics and images on the rear stage canopy. These deserve a special mention, as they were performed live and with good grace. An overhead projector made for a canvas as Minaker blew leaves and feathers across the light, or patchwork translucents – all making for a beautiful real-time animation that would adorn the music. A live reaction to it, then- painted in colour and mood, occasionally awkward but endearing throughout and a lovely element to accompany the band on tour. (Source : 405 de Londres)

Esmerine est né il y a dix ans sur l’étiquette montréalaise Constellation Records, grâce à une nouvelle collaboration musicale entre Becky Foon, violoncelliste de Godspeed You ! Black Emperor & A Silver Mt Zion, et Bruce Cawdron, percussioniste de GY!BE.

Pour écouter Esmerine & Patrick Watson, en hommage à Lhasa de Sela :

 

 

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