Le New York Philharmonic est de passage à Montréal ce week-end !

Rémi est en feu ! Non seulement il nous conseille le concert du quintette de l’OSM au Musée des Beaux-Arts, mais aussi, il tient à souligner la venue exceptionnelle du plus vieil orchestre d’Amérique du Nord et l’un des plus vieux du monde, soit le New York Philharmonic, ainsi que son chef d’orchestre Alan Gilbert. Leur dernier passage à Montréal remonte à il y a 44 ans ! Il faut saisir l’occasion, et plus particulièrement puisque le concert aura lieu dans la nouvelle salle de l’OSM, la Maison symphonique, avec son acoustique de renommée internationale.

Vendredi le 4 novembre à 20h : pour la 5ème symphonie de Mahler et du Wagner. À noter qu’à 19h, il y a une causerie pré-concert animée par Kelly Rice avec pour invité Zarin Mehta.

Samedi le 5 novembre à 14h30 : pour du Schubert, Brahms et Mozart. Même causerie pré-concert, mais à 13h30 cette fois.

New York Philharmonic

Fondé en 1842, le New York Philharmonic est le plus vieil orchestre symphonique d’Amérique et l’un des plus vieux au monde. Son directeur musical Alan Gilbert (la chaise de Yoko Nagae Ceschina) a commencé son mandat en septembre 2009, succédant à une lignée d’éminents géants musicaux du XXe siècle comme Mahler et Toscanini. Cet orchestre a toujours joué un rôle de chef de file dans la vie musicale américaine, commandant et créant des œuvres écrites par les compositeurs les plus en vue de chaque époque. Renommé dans le monde entier, l’Orchestre philharmonique s’est produit dans 430 villes et 63 pays – notamment en février 2008, à l’occasion de sa visite historique à Pyongyang, dans la République populaire démocratique de Corée.

Le New York Philharmonic, que l’on peut voir chaque année à Live From Lincoln Center, sur PBS, est le seul orchestre américain à avoir une série radiophonique nationale et internationale qui soit diffusée 52 semaines par année, The New York Philharmonic This Week, également transmise sur nyphil.org. Depuis 1917, cet orchestre a réalisé près de 2 000 enregistrements, dont plus de 500 sont actuellement disponibles. Depuis juin 2009, plus de 50 concert sont sortis sous forme de téléchargements et sont offerts par tous les grands magasins de musique en ligne. Célèbre pour ses Young People’s Concerts de longue affiche, le New York Philharmonic a élaboré une vaste gamme de programmes éducatifs qui enrichissent l’éducation musicale de New York et favorisent les échanges éducatifs internationaux.

(Source : osm.ca)

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Quintette de l’OSM dans la nouvelle salle du Musée des Beaux-Arts

NOTE DE L’AUTEUR : C’EST DÉJÀ SOLD-OUT !

La recommandation de Rémi Pelletier cette semaine est un concert plus intime de son orchestre!  Vivez une expérience différente en découvrant le quintette de l’OSM, et ce, dans la toute nouvelle salle du Musée des Beaux-Arts, construite dans les murs de l’ancienne église Erskine and American, acquise par le musée en 2008.

TABLEAUX EN MUSIQUE

Offerte en collaboration avec l’Orchestre symphonique de Montréal, la série « Tableaux en musique » propose  une visite commentée d’une collection du Musée, suivie d’un concert de musique de chambre dont le répertoire est choisi en fonction des œuvres d’art présentées durant la visite. Tous les concerts sont donnés dans la nouvelle salle Bourgie du MBAM.

MOZART & BRAHMS

Le vendredi 4 novembre 2011

  · Olivier Thouin, violon
· Marianne Dugal, violon
· Rémi Pelletier, alto
· Lambert Chen, alto
· Sylvain Murray, vio
loncelle

MOZART Quintette n° 2 en do majeur, K. 515
BRAHMS Quintette n° 2 en sol majeur

Visite commentée à 17 h « Le classicisme et le romantisme dans l’art européen »

Tarifs* (Concert seul ou combiné visite et concert)

Grand public : 26,33 $ / Vip : 22,61 $ / 30 ans ou moins : 13,17 $

Pour plus de renseignements pour l’achat de billets, cliquez ici.

 

Une salle de concert unique

Déjà réputée pour son acoustique, la nef de l’église a été restaurée et transformée.  Elle devient à la fois une salle de concert de 444 places — la Salle Bourgie —, une vocation  qui lui redonnera vie, ainsi qu’un écrin pour la présentation des œuvres de la collection  du Musée. L’architecture comme les vitraux Tiffany et les autres verrières feront l’objet de visites commentées par les guides bénévoles du MBAM et feront partie intégrante de l’audioguide, offert gratuitement à tous en tout temps. Plus d’une centaine de concerts y seront présentés chaque année; de multiples activités éducatives et culturelles liées à la musique et aux beaux-arts y seront proposées, de même que la projection de films en HD et l’organisation d’événements spéciaux. Par ses dimensions, cette salle est parfaitement adaptée aux besoins des ensembles de musique de chambre et autres formations, tels les orchestres à cordes. Le répertoire couvrira la musique ancienne, la musique contemporaine, dont le jazz et les musiques du monde, pour offrir aux amateurs des expériences musicales reflétant la diversité encyclopédique du Musée. Cette Salle Bourgie est nommée en l’honneur de Pierre Bourgie, mécène et maître d’œuvre de la Fondation Arte Musica, une fondation en résidence au Musée depuis 2008, dirigée par Isolde Lagacé. La salle sera également inaugurée à l’automne 2011.

La qualité acoustique du lieu, déjà reconnue, a été améliorée par des professionnels du milieu (Go Multimédia pour les aménagements scéniques et électroniques, et Legault Davidson, consultants en acoustique). La conque d’orchestre en bois de merisier rehausse la qualité sonore de l’endroit. La salle incluera 311 fauteuils amovibles au parterre, d’une conception inédite du designer Michel Dallaire, auxquels s’ajouteront les 133 places des bancs d’origine maintenant au balcon, qui seront coussinés. Le design intérieur de la salle a été réalisé par l’équipe d’architectes, supervisée par Matthieu Geoffrion en collaboration avec Christiane Michaud, designer et consultante pour le choix et l’harmonisation des couleurs et des textiles, lesquels ont effectué leurs recherches conjointement avec la conservation du Musée afin de respecter le caractère architectural patrimonial du lieu. 

La Salle Bourgie possède deux pianos Steinway neufs de New York, deux clavecins et un orgue de chambre de douze jeux à deux claviers et pédalier d’Hellmuth Wolff. Avant même son ouverture à l’automne 2011, quelque 125 concerts sont déjà programmés, tant par la Fondation Arte Musica que par des organismes privés, confirmant ainsi l’intérêt de la communauté pour une telle salle, à la fois intimiste et spectaculaire. 

L’évolution architecturale du Musée a donc quelque chose de tout à fait unique et pour le moins originale. Alors que beaucoup de musées, tant européens que nord-américains, occupent des espaces homogènes, continus, le Musée des beaux-arts de Montréal aura connu un développement de type pavillonnaire, un concept particulier qui a signé sa personnalité et forgé son image. En fait, l’histoire du MBAM est celle d’un musée en constante adaptation à un environnement urbain évolutif. Au fil des années, pendant plus de 150 ans, il s’est développé, agrandi, pavillon après pavillon, comme une petite cité dans la ville. Ses bâtiments composent un résumé de l’architecture de Montréal : le Musée est formé d’une collection d’édifices qui témoignent de la diversité architecturale de la métropole québécoise. (Source MBAM)

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Concours – Gagnez une paire de billets pour la première de l’opéra Rusalka de Dvořák

GAGNEZ UNE PAIRE DE BILLETS POUR LA PREMIÈRE DE L’OPÉRA

Courez la chance de gagner une paire de billets pour l’opéra tchèque Rusalka de Dvořák en participant au “cadavre exquis Rusalka” sur cette page ! Une gracieuseté de l’Opéra de Montréal. 

La première aura lieu samedi le 12 novembre à 19h30, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, à Montréal. Le tirage au sort se fera lundi le 7 novembre. Vous avez donc jusqu’à dimanche le 6 novembre 23h59 pour participer.

 

ÉCOUTEZ LE DIRECTEUR COMMUNICATIONS-MARKETING NOUS PARLER DE L’OEUVRE RUSALKA
Vous pouvez écouter M. Pierre Vachon en entrevue avec magnoliacello, ainsi qu’un extrait musical de l’opéra au générique interprété par la grande diva Renée Fleming. Musicologue de formation, M. Vachon, aussi directeur Communications-marketing, éducation & projets spéciaux de l’Opéra de Montréal, nous présente l’oeuvre féérique et tragique ainsi que la mise en scène de facture moderne. Bientôt cette semaine, nous vous présenterons une entrevue complète portant sur la stratégie marketing de l’Opéra de Montréal, la médiation culturelle ainsi que de l’influence des médias sociaux.

COMMENT PARTICIPER AU CONCOURS ?

C’est bien simple. Laissez aller vos plumes et participez au cadavre exquis en écrivant la suite de l’extrait ci-dessous. Le cadavre exquis est une technique d’écriture collective qui permet de raconter une histoire. Chaque participant contribue à l’histoire en y ajoutant sa touche personnelle, et ce, toujours en partant de la dernière ligne qui est révélée. 
Écrivez la suite de l’histoire de Rusalka dans la section commentaire (”Leave a reply”) en cliquant ici, cette belle sirène amoureuse qui vient de perdre son prince charmant. Soyez farfelus. Soyez dramatiques. Soyez fous. Soyez poétiques. Soyez tragiques. Soyez lyriques. Soyez féériques. Tous les styles sont admis, libre à vous de laisser aller votre imaginaire. 
Rédigez la suite à partir du dernier commentaire laissé, tel le veut la règle de l’art du cadavre exquis, et ce, entre 1 et 3 lignes.
N’oubliez pas d’identifier quel personnage chante.
Vous avez jusqu’au 6 novembre 23h59 pour participer.
Voici donc l’extrait du livret, tiré du deuxième acte de Rusalka, pour lequel vous pouvez décider de la suite :
Le prince fait de temps à autre une apparition dans le tournoiement et l’agitation de la fête. Il courtise ostensiblement la princesse étrangère, et ne se soucie guère de Rusalka.
(…)
Rusalka, désespérée, sort de la salle de bal et court à travers le parc vers l’étang.
LE GÉNIE DES EAUX (surpris)
Rusalka, me reconnais-tu ?
RUSALKA (à qui la parole est rendue, pousse un cri)
Ondin, Ondin, mon cher petit père !
LE GÉNIE DES EAUX
Suis-je donc venu dans ton château
pour te voir si vite désolée ?
RUSALKA
Ah, petit Ondin, sauve-moi donc,
une affreuse angoisse m’étreint !
Hélas, j’ai voulu vous trahier
et j’ai voulu connaître l’homme !
Hélas ! Hélas !
La beauté d’une autre l’a séduit,
une sauvage beauté humaine -
et lui, il ne veut connaître plus
sa Rusalka aux cheveux épars !
LE GÉNIE DES EAUX
Repoussée par celui qui t’aimait tant ?
Tu dois persister maintenant !
RUSALKA
Tout est en vain, en vain, en vain,
et dans mon coeur c’est le désert,
tous mes appas sont inutiles
car je ne suis femme qu’à demi !
Il ne me connaît plus,
moi, Rusalka aux cheveux épars !
Dans ses yeux brille la passion,
cette maudite passion humaine,
moi, je suis née de l’eau froide,
je manque, je manque de passion !
Maudite par vous et perdue pour lui,
l’écho muet des éléments,
je ne suis plus ni fée, ni femme
et puis ni vivre ni mourir !
(Le prince et la princesse sortent de la salle de bal et se promènent dans le parc.)
RUSALKA
Les vois-tu là ? Ils reviennent -
petit père, petit père, sauve-moi !
(…)
À vous de jouer pour la suite !
Pour participer et écrire la suite de l’histoire, cliquez ici. N’oubliez pas d’identifier quel personnage chante.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire à marie-eve@magnoliacello.com
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Lancement de l’album de The Barr Brothers au Cabaret La Tulipe

Vite vite… Ce soir en ce 18 octobre, c’est aussi le lancement de l’album de The Barr Brothers, au Cabaret La Tulipe, Montréal. Mirror a publié un article sur ceux plus tard cette semaine, cliquez ici pour le lire. Et pour voir leur plus récent vidéoclip Beggar in the morning qui malheureusement ne peut pas être partagé sur cette page.

Photo prise par un autre blogueur de Toronto.

J’y accoure à l’instant.

Ciao !

****

Quelques heures plus tard. Je suis ravie !

Désolée, le son ne rend pas justice à la performance du band… Mais je partage ce petit moment de bonheur avec vous malgré tout.

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Chostakovitch & Tchaïkovsky sont les coup de coeur de Rémi à l’OSM cette semaine

Chostakovitch & Tchaïkovsky à l’OSM cette semaine

Fidèle au rendez-vous, Rémi Pelletier nous dévoile son coup de coeur du prochain concert à ne pas manquer. Après Bruckner la semaine dernière, qui d’ailleurs se mérita une ovation destinée à la section des altos, un succès retentissant qui a ravi plusieurs des musiciens ainsi que le public, Rémi nous recommande la 15ème symphonie de Chostakovitch ainsi que le concerto pour violon de Tchaïkovsky interprété par Gidon Kremer.

Chostakovitch

Portrait de Chostakovitch, compositeur russe de la période soviétique. Bien que composée en 1971, la 15ème symphonie est une de ses rares symphonies de structure classique.

Plus d’une centaine d’enregistrements, des milliers de concerts dans les salles du monde entier, des collaborations avec des artistes mythiques : la feuille de route de Gidon Kremer demeure exceptionnelle. Il fait un retour des plus attendus avec l’OSM dans l’un des concertos les plus aimés du répertoire, à la fois virtuose et lyrique. 

Dans son ultime symphonie, Chostakovitch évoque les principales étapes de la vie humaine, mais les parallèles avec les jalons d’un régime politique peuvent être perçus en filigrane.  Avec un humour tantôt délicat, tantôt sardonique, il cite aussi bien le motif de la célèbre ouverture de Guillaume Tell de Rossini que le leitmotiv du sort de la Tétralogie de Wagner, et les intègre à cette œuvre forte en contrastes, qui se conclut dans la sérénité. Les Notations I et V de Boulez, exigeant un ample dispositif orchestral, complètent le programme, ainsi qu’un organum de Pérotin, l’un des fondateurs de la musique polyphonique.

(osm.ca)

 

Les concerts ont lieu les 18 et 19 octobre à 20 h, à la Maison symphonique.

 

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Ce week-end : Iron & Wine, Markéta Irglová et Zola Jesus nous dit Luc L’Oblique

Du folk ce soir et de la coldwave demain. Les deux concerts à ne pas manquer ce week-end selon Luc de L’Oblique sont Iron and Wine avec Markéta Irglová en première partie ce vendredi soir 14 octobre à L’Olympia et Zola Jesus, samedi le 15 octobre au Il Motore.

Iron and Wine

Kiss Each Other Clean, album de l’auteur compositeur interprète américain Samuel Beam, mieux connu sous le nom d’Iron and Wine est selon Luc, l’un des très bons disques sortis cette année. Il est justement de passage à Montréal avec ses airs folk. Anciennement avec l’étiquette Sub Pop, Iron and Wine lance son premier disque sous Warner Bros. Un album folk toujours, mais plus pop que les précédents.

Markéta Irglová

En première partie d’Iron and Wine, découvrez l’auteur compositeure interprète tchèque, Markéta Irglová. Elle vit aujourd’hui à New York, après deux années passées à Dublin. Elle s’est d’ailleurs fait connaître là-bas, grâce à son rôle dans le film Once du réalisateur John Carney en 2006, aux côtés de l’acteur principal et musicien Glen Hansard. Ensemble, ils ont composé la bande sonore du film incluant Falling Slowly qui a remporté un Oscar pour la meilleure chanson originale. Ils ont aussi collaboré sur l’album solo de Hansard The Swell Season, accompagnés de violoncelle, violon et alto. Markéta Irglová a lancé son premier album solo cette semaine et est de passage à Montréal ce soir. Un album directement inspiré de New York, enregistré à Chicago, pour en savoir plus sur sa démarche, visionnez cette vidéo en cliquant ici.

Zola Jesus

Et de la coldwave fortement inspirée des Siouxie and the Banshees des années 70, ce samedi soir au Il Motore, Zola Jesus qui nous présente son dernier album Conatus.

Dense, compact, Conatus est d’apparence moins sombre, beaucoup plus pop et accessible que les albums qui précèdent. La voix, puissante, chaude, est toujours aussi captivante. “Quand j’ai commencé ma carrière, l’idée de faire une chanson pop était vraiment à des années-lumière de moi. Mais ça a changé. Un truc avant-gardiste ne sera apprécié que par très peu de gens. Si par contre tu fais de la pop, tu peux faire passer des trucs vraiment tordus à un très grand nombre de personnes. J’y trouve un plus grand accomplissement.

Pop, Conatus n’en reste pas moins tendu, nourri par des influences techno, indus, dubsteb, et secoué par des textes noirs. “Je ne voulais pas d’un disque heureux, mais d’un disque lumineux, nuance-t-elle. Mes textes ont beaucoup à voir avec la frustration, le désespoir. Je pense que quelque chose qu’on ne peut pas arrêter est en train de se produire dans le monde, et ça me désespère. J’ai cette frustration de ne pas tout comprendre, de ne pas savoir pourquoi on est là. J’aimerais me poser moins de questions parfois, juste vivre.” (Les Inrocks, le 29 septembre 2011)

 

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Cette semaine, Rémi de l’OSM nous recommande la 4ème Symphonie de Bruckner

C’est avec joie que je vous annonce que Rémi Nakauchi Pelletier, altiste de l’OSM des plus talentueux, a accepté de se prêter au jeu des coups de coeur musicaux. Il sera notre conseiller pour les meilleurs concerts classiques de l’OSM ayant lieu à Montréal ainsi que pour les bons disques de musique classique. Je vous le rappelle, du côté de la musique indépendante, c’est Luc de L’Oblique (l’une des meilleurs disquaires de musique indépendante en ville située au coin de Marianne et Rivard) qui a accepté de participer sans l’ombre d’une seule hésitation.

Cette semaine, Rémi nous conseille la 4ème Symphonie de Bruckner, communément appelée la Symphonie romantique. Les concerts auront lieu à leur toute nouvelle résidence, la Maison symphonique, les 13 et 15 octobre à 20h. Marche funèbre, des cordes avec sourdine à teneur mystique et sentimentale, simplicité des motifs, crescendo puissant, une science de l’harmonie, Bruckner demeure un émouvant précurseur romantique de la musique répétitive. Certains le comparent même à un Schubert après son temps, ou à un Philip Glass avant l’heure. ”Cette vaste méditation sur le passé, l’infini et la mort est aussi une irrésistible mise en scène sonore de la fragilité humaine.” (Michel Schneider)

Une des partitions les plus lumineuses de Bruckner, la Symphonie « romantique » évoque tour à tour des scènes de chevalerie, un amour repoussé et une scène de chasse, autant de facettes du sentiment mystique que peut inspirer la nature. Le pianiste Till Fellner retrouve l’OSM et son directeur musical Kent Nagano pour poursuivre son intégrale des concertos de Beethoven. Il interprète, cette fois, le Deuxième, particulièrement intéressant au niveau des contrastes thématiques. Le concert s’ouvre sur le court Mémoriale (explosante-fixe), hommage à Larry Beauregard, flûtiste de l’Ensemble intercontemporain et ami de Boulez. (osm.ca)

 


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Un film d’ici qui rayonne sur vimeo…

Félicitations à Antler Films & Departement, ainsi qu’au réalisateur Thibaut Duverneix, au producteur Sach Baylin-Stern et à toute l’équipe pour leur magnifique film “032 The Canadian Affair”. Excellente nouvelle : cette production montréalaise a été sélectionnée par le staff de vimeo vendredi dernier et se retrouve sur leur page d’accueil depuis. Une nouvelle qui fait le bonheur de ses créateurs, pour la belle visibilité internationale que cela implique. La trame sonore a été spécialement composée pour le film, à la demande du réalisateur, par le band britannique The Good The Bad. Une composition sur mesure librement inspirée par “032″, une pièce qui sortira sur leur prochain album “From 018 To 033“ à la fin d’octobre 2011.

Blogue du band The Good The Bad : thegood-thebad.com.

Pour télécharger la trame sonore gratuitement, cliquez ici.

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Le concert à ne pas manquer selon Luc de L’Oblique… et où trouver Geoff Barrow ce soir après son concert !

Cette semaine, Luc de L’Oblique nous conseille sans hésiter le concert de Portishead, ce soir, sur les Quais Jacques-Cartier. Mais aussi, celui d’Anika, égérie de Geof Barrow de Portishead, qui elle se produira au Club Lambi plus tard vers 23h-minuit, après le concert du célèbre band trip-hop British.

Portishead – aux Quais Jacques-Cartier

Leur dernier passage à Montréal remonte à 1998. Leurs airs trip-hop et leurs albums Dummy, Portishead et Roseland NYC Live me hantent toujours. Un classique. Band culte. Moi, j’y serai.

Anika – au Club Lambi

Anika est anciennement journaliste politique partageant sa vie entre Berlin et Bristol. Elle fait la rencontre décisive de Geoff Barrow. Elle devient la chanteuse de son band Beak. Plus tard, Barrow produit l’album solo de la compositeure-interprète. Anika revisite avec bonheur quelques pépites des 60’s et des 70’s de façon no-wave ou post-punk. Tempo au ralenti, batterie métronomique, basse hypnotique et claviers vintage sont au service de la voix grave et blanche d’Anika qui ressemble parfois étrangement à celle de Nico. On découvre ainsi des versions étonnantes et dépouillées de Yang Yang de Yoko Ono ou Masters of War de Bob Dylan. Glaciale et envoûtante ! Après Montréal ce soir et UK la semaine dernière, elle poursuit sa tournée au Festival All Tomorrow’s Parties à New York. Portishead est le curateur officiel de ce festival pop d’avant-garde.

Où sortir pour mieux trouver les membres de Portishead après leur concert ?

Au Club Lambi, sans conteste.

… J’aime ça partir des rumeurs. Fondées. Ou qui ont le potentiel de l’être !

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Lachine & A silver Mt Zion

Contemplative exploration vidéo sur la musique du band montréalais qui sera en concert ce week-end à la Sala Rossa, A Silver Mt Zion.

Des vidéos toutes de noir & blanc vêtues seront réalisées par magnoliacello : performances live de bands d’ici et d’ailleurs, entrevues avec des gens de l’industrie musicale, des échanges avec des spécialistes des médias sociaux… À suivre sur magnoliacello.com et sur la page vimeo de magnoliacello.

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